Bio

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(crédit photo : Jonathan Goulet)

Symon Henry travaille sur différents projets abordant la création (composition, interprétation, improvisation), la réflexion esthétique et la poésie. Il s’intéresse tout particulièrement aux frontières entre le musical et d’autres formes d’art telles que le théâtre, l’installation ou la performance, entre autres avec le collectif Projet K, dont il est membre fondateur. Son premier recueil de poésie, son corps parlait pour ne pas mourir, ainsi que son premier livre de partitions graphiques, voir dans le vent qui hurle les étoiles rire, et rire, sont parus en 2016 aux Éditions de la Tournure. Son travail visuel a fait l’objet d’une première exposition en galerie au printemps de la même année, chez Gham & Dafe (Montréal) ainsi qu’au Palazzo Ducale di Lucca (Italie).

Sa démarche, profondément marquée par une certaine forme de quête d’identité, a aussi été influencée par ses études à Montréal, Paris et Stuttgart. Ses œuvres ont été interprétées en Amérique du Nord, en Europe et en Asie par des ensembles tels que l’Orchestre symphonique HSO-Stuttgart (dir. Per Borin), l’Orchestre symphonique de Québec (Fabien Gabel), l’Ensemble SurPlus, l’Ensemble Aventa et le Nouvel Ensemble Moderne. Il est lauréat, en 2014, du Grand Prix John-Weinzweig de la fondation SOCAN.

voir dans le vent qui hurle les étoiles rire, et rire, une œuvre de 40 minutes co-composée avec Yannick Plamondon pour l’Orchestre symphonique de Québec et la marimbiste Anne-Julie Caron, a été présentée pour célébrer l’inauguration du pavillon Lassonde du Musée national des Beaux-Arts de Québec en septembre 2016. Symon est aussi lauréat du projet Génération2016 de l’Ensemble contemporain de Montréal (ECM+) et a pris part à la tournée pancanadienne de l’ensemble.

(Dernière mise à jour : novembre 2016.)

Démarche d’artiste :
Symon Henry aborde l’art du sonore selon trois axes majeurs qui parfois se rejoignent, parfois prennent leur complète indépendance : la musique de concert, travail sur les timbres/rythmes/formes dans leurs acceptations occidentales traditionnelles; la performance, pétrie d’ambiguïté entre art du son et théâtralité déconstruite; l’art sonore, finalement, dépouillé de son aura musicale : installations, partitions graphiques, sculptures sonores et poésie.

Toutes ces voies l’emmènent cependant presque toujours à explorer trois idées fondamentales qui le fascinent :

L’ambiguïté, tout d’abord, devient pour lui une zone de renouveau des médiums qu’il explore : partitions graphiques à la fois très précises et très libres, gestes dramatiques vidés de leur fonction rhétorique potentielle, contes poétiques où la sémantique et la sonorité du mot sont en continuelle tension.

L’impureté, ensuite, comme moyen d’habiter l’ambiguïté et de vivre son identité de métis. C’est pour lui un outil essentiel afin de créer un langage qui assume sa réaction face à l’obsession de la pureté qui a guidé la société politique, sociale et artistique vers des culs-de-sac monumentaux au siècle dernier.

L’intranquillité, finalement, comme attitude face au monde qui nous entoure, et donc comme posture artistique essentielle : pourquoi donc s’évertuer à cacher notre malaise de vivre dans le monde tel qu’on le connait? Symon Henry tente l’aventure de garder les yeux ouverts et la démarche affectée par ces angoisses.

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3 responses to “Bio”

  1. Marc Hyland says :

    bonjour Symon, très bien bien ton site, au plaisir de t’entendre, j’adore ce titre: Principe de délicatesse, ça laisse imaginer…

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