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« Prologue au Désert mauve » : nouvel enregistrement !

C’est avec un plaisir immense que j’aimerais vous partager la toute première étape d’un projet de (très) longue haleine — commencé sous forme d’embryon d’idée en 2011 — soit la création d’un opéra basé sur le roman culte de Nicole Brossard intitulé « Le Désert mauve ». Work in progress oblige, je serais vraiment preneur·euse de tout commentaire constructif ou suggestion bienveillante !

With immense pleasure I would like to share with you the very first step of a (very) long-term project—started as an embryonic idea in 2011—namely the creation of an opera based on Nicole Brossard’s cult novel entitled “Mauve Desert” Being at a work in progress stage, I would really appreciate any constructive comment or kind suggestion!

Enregistré en concert le samedi 27 avril 2019, 16 h à La Nef de St-Roch (Québec) – Festival Viens voir ailleurs d’E27 musiques nouvelles

Sarah Albu, Soprano
Rémy Bélanger de Beauport, violoncelliste
Nicole Brossard, autrice et conseillère dramaturgique
Benoît Fortier, corniste
Symon Henry, direction artistique et musicale
Émilie Payeur, artiste électroacoustique

« Prologue au Désert mauve » et « calme ? » sur la route !

  • Québec : samedi 27 avril 2019, 16 h, La Nef de St-Roch (160, rue St-Joseph Est) – Festival Viens voir ailleurs d’Erreur de type 27
  • Jonquière : jeudi 16 mai 2019, 20 h, Salle Pierrette-Gaudreault (4160, rue du Vieux Pont) – Festival des musiques de création du Saguenay

Cette tournée présente la création de Prologue au Désert mauve, une traduction vers le sonore d’un texte iconique de l’écrivaine Nicole Brossard. Pour ce projet — qui servira de base pour un opéra à venir — j’ai cherché à m’imprégner des personnages de Brossard et à imaginer les textures harmoniques irisées de leur environnement sonore, aux couleurs complexes, modulant constamment entre consonance et riche rugosité à l’image des couleurs du désert, toujours semblables, toujours différentes dans l’infinie complexité des détails.

En complément de programme, nous interprèterons Intranquillités VII — calme ?, inspirée par des textes des poètes Roxane Desjardins et Denis Vanier.

Programme :

  • Prologue au Désert Mauve, projet d’opéra de Symon Henry d’après un roman de Nicole Brossard (création, 4 musicien·nes, 17 minutes)
  • Intranquillités VII — calme ?, de Symon Henry d’après un texte de Roxane Desjardins (23 min, 4 musicien·nes, 2017)

Interprètes :

Sarah Albu, artiste vocale
Rémy Bélanger de Beauport, violoncelliste
Benoît Fortier, corniste
Symon Henry, direction artistique et musicale
Émilie Payeur, artiste électroacoustique

Extrait de la partition graphique Prologue au Désert mauve

« Prologue au Désert mauve » : premières esquisses

Depuis 2011, l’idée de créer un opéra à partir du roman Le Désert mauve, de Nicole Brossard, m’habite. Les sonorités du désert d’Arizona, mais aussi du « Désert blanc » de Montréal, s’inventent à mon oreille depuis cette première lecture, sur un banc de parc à Victoria, quelque part entre le désert de l’Atlantique et celui des Rocheuses.

Aujourd’hui, cette idée avant d’un pas petit mais signification : une première version exploratoire, « Prologue au Désert mauve » de quelque 25 minutes, verra le jour au printemps – à l’invitation d’E27 musiques nouvelles (Québec) et du Festival des musiques de création de Jonquière. C’est par l’entremise de Sarah Albu (voix), Rémy Bélanger de Beauport (violoncelle), Benoît Fortier (cor) et Émilie Payeur (électroniques) que les mythiques personnages de Mélanie, Maude Laures, Laure Angstelle, Lorna Myher, Kathy Kerouac et Angela Parkins commenceront à s’incarner sonorement. À suivre!

  • Québec
  • Jonquière
    • Jeudi 16 mai 2019, 20 h, Salle Pierrette-Gaudreault
      (4160, rue du Vieux Pont, Saguenay, arr. Jonquière Québec, G8A 2G9)

Le mentir-vrai : performances en écho à « voir dans le vent qui hurle les étoiles rire, et rire »

Photo de Symon Henry.
« 88 femmes mortes », nouvelle performance de Christian Bujold le 26 octobre à la galerie de la Chapelle historique du Bon-Pasteur.

Avec Nicole Brossard, auteure et essayiste ; Christian Bujold, performeur ; Mario Côté et Catherine Béliveau, artistes en arts visuels ; Ana Tapia, artiste électroacoustique ; Benjamin Tremblay Carpentier et son ensemble, multi-instrumentistes ; Maude V. Veilleux, auteure et performeuse et Rachel Hyppolite, animatrice.
Commissariat : Mario Côté et Symon Henry

Un après-midi de performances artistiques est organisé dans le cadre de l’exposition Voir dans le vent qui hurle les étoiles rire, et rire, qui se tient à la Chapelle Historique du Bon-Pasteur autour des partitions graphiques du compositeur Symon Henry. Ce dernier se joint à Mario Côté (artiste en arts visuels) afin de vous convier à un événement où musicien.nes, artistes de l’art sonore, performeur.es et écrivain.es se rencontreront à partir du thème de la « traduction » entre les disciplines. On peut dire qu’une traduction entre disciplines n’est jamais une copie, mais un écho de l’original qui poursuit à l’infini l’impulsion de départ d’une œuvre.

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Vernissage : Voir dans le vent qui hurle les étoiles rire, et rire

Vernissage : 29 septembre, 13 h à 18 h ; en présence de l’artiste et avec la participation de la violoncelliste et médiatrice culturelle Emmanuelle Lizère ; performance de l’artiste vocal Gabriel Dharmoo à 16h30, présenté par l’Ensemble contemporain de Montréal (ECM+).
Le mentir-vrai, 

Performances artistiques en écho à l’exposition
26 octobre 2018, 14 h à 17 h
Avec Nicole Brossard, auteure et essayiste ; Christian Bujold, performeur ;
Mario Côté et Catherine Béliveau, artistes visuels ; Ana Tapia, artiste électroacoustique ; Maude V. Veilleux auteure et performeuse et Rachel Hyppolite, animatrice.

Répétition publique : 3 novembre, 14h à 16h ; Productions SuperMusique.
Concert : 9 novembre, 19h30 ; Productions SuperMusique interprète la partition complète de voir dans le vent qui hurle les étoiles rire, et rire (dir. Danielle P. Roger).
Chapelle Historique du Bon-Pasteur (100, rue Sherbrooke E, Montreal)
Extraits-voir-dans-le-vent_carré
Je dessine le son. Pour qu’il puisse être interprété par des musiciens en concert, mais aussi pour qu’il puisse être entendu par tout un chacun, dans l’intimité de son écoute intérieure. Depuis 2012, en effet, je ne compose que de la sorte, fusain et pastel blanc en main, quelques règles simples en tête : les partitions se lisent de gauche à droite, un trait foncé correspond à un son fort, pâle à un son plus doux ; en haut de page il est aigu, plus bas il est grave ; etc.

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Intranquillités VII – calme ?

Quelques instants d’une magnifique résidence à la Chambre Blanche de Québec…

Première interprétation d’Intranquillités VII – calme ?, par l’EMIQ – Ensemble de musique improvisée de Québec dirigé par Rémy Bélanger de Beauport. Cette pièce est un premier lieu d’exploration de sonorités et d’éléments visuels pour un projet de symphonie avec voix intitulé Je suis calme et enragé, cela s’appelle la précision basé sur des textes de la poète Roxane Desjardins. Lire la Suite…

Mâ’lesh I – leurs étreintes bouleverseraient la mer

Mâ’lesh I — leurs étreintes bouleverseraient la mer
Créé le 23 mars 2018 par Joseph Petric et Lynn Kuo, à qui cette œuvre est dédiée
Commande de la SMCQ
[english follows]

Note de programme

« Faisons la paix des corps entravés. »
Anne-Marie Alonzo

Cette pièce est une danse fougueuse, intense et sensible composée en hommage au tango d’Astor Piazzolla. Ses rythmes si typiques n’y sont pas, ses harmonies non plus : ils laissent plutôt leur place à un écho métamorphosé de cette musique. En effet, le tango trouve ses origines dans les bas-fonds de Buenos Aires, dans des imitations très approximatives et en métissages de danses autant latines, africaines, qu’européennes. Des pas maladroits entre hommes mélangeant fierté et orgueil, peine et nostalgie, séduction et désir. La présente pièce voudrait être chantée et dansée dans le même esprit.

Mâ’lesh I – leurs étreintes bouleverseraient la mer est aussi une danse « des corps entravés », à l’image de celui de l’auteure québéco-égyptienne Anne-Marie Alonzo, dont les mots ont donné vie à l’amour passionnel entre des personnages féminins sublimes et quasi mythologiques, teintés par un imaginaire nourri autant par Gerry Boulet que par Oum Kalthoum, tout comme le mien. Lire la Suite…